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 ♣ Devenir & Être ▬

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Matsuba Yokami
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MessageSujet: ♣ Devenir & Être ▬   Mar 7 Déc - 9:02



Oto
Une Histoire de Malchance !


Oto, le pays du Son… Depuis que je m’étais m’y à marcher sur les terres en quête de rédemption, j’avais visité nombre de pays, dont le terrible sable du Désert de Suna, ou encore les montagnes enneigées de Kumo. Maintenant, tentant de rallier un nouvel endroit où j’espérais trouver la rédemption, je me trouvais dans ce pays, où la neige s’était mise à tomber du haut, comme si les Dieux pleuraient. Mais pourquoi pleuraient-ils ? Eux, ils n’avaient rien à se reprocher… Ou peut-être étaient-ils le Destin qui avait décidé de faire de moi le Nukenin ? Ma route était-elle seulement ma route, ou celle que le Destin avait décidé ? Pourquoi serais-je vraiment le Maître de moi-même ?

Marchant dans la neige, emmitouflé dans une longue cape, je tentais encore de résister au température hivernale. Mes pas se succédaient dans la forêt et toujours, j’essayais d’éviter la neige, quitte à sauter d’un arbre à l’autre, de tronc à tronc, pour éviter que mes pas restent là, visibles aux yeux des Oi-nins qui tentaient encore de me ramener dans mon Village natal. Depuis bien longtemps, je l’avais oublié. J’avais fêté ma première année de désertion à mes dix-neuf ans, puis une autre année s’était succédée, puis encore une, et une autre. J’avais vingt-deux ans et depuis quatre années, je tentais de trouver la rédemption sur ces terres où des Kages vivaient dans leur haute tour et distribuait des missions sans savoir ce qu’elles réservaient aux shinobis à qui ils les adressaient. C’est ainsi qu’était né ma haine de ce régime, mon envie de tuer l’Hokage, mais aussi les autres Kages car, ils étaient eux aussi la cause de la mort de Tsubachi. Eux, comme moi ! Peut-être trouverais-je le pardon en tuant ces hommes ? Peut-être serais-je enfin libre de ce Destin ? Ma mission était-elle de transformer ce monde ?

Depuis combien de temps marchais-je ? Depuis le lever du Soleil ? Le coucher de la Lune ? Je ne savais plus, tout ce que je faisais, ce n’était que marcher, et toujours, je tentais d’échapper à ces hommes qui me poursuivaient, ou plutôt, je les épuisais, avant de donner leur Âme à celle de Tsubachi. Me pardonnait-il un peu de l’avoir tué ? Toujours cette question me hantait et quand je m’endormais, ce n’était que pour me réveiller quelques heures plus tard, le front plein de sueur ! Parfois, son esprit me laissait tranquille et la nuit me semblait alors si douce. Je me demandais encore pourquoi je l’avais poussé à faire cette mission, je me demandais pourquoi l’Hokage nous avait donné cette mission-piège. Depuis ce jour, j’en avais voulu à cet être qui m’avait poussé à déserter pour cette ami… Tsubachi aurait dû être là où je suis, et non moi. J’avais volé son rêve, et en même temps, je lui avais dédiée ma destinée. Était-ce lui mon Destin ? Était-il aux côtés de l’être qui avait fait de moi son jouet ?

Continuant de sauter d’arbre en arbre, évitant soigneusement de laisser traces de moi, je voyais au loin les premières fumées du village d’Oto. Tsubachi sous ma cape, je tenais toujours fermement son fourreau, prêt à contrer tout projectile jeté en ma direction. Toujours aux aguets, j’évitais de lâcher mon arme plus de quelques minutes. Le froid piquait les parties de mon visage non recouverte d’un habit, grimaçant sous la douleur de cette morsure que les déserteurs devaient supporter plus que tout autre, je n’arrivais toujours pas à résister aussi facilement que d’autres à cette souffrance. Mes yeux, toujours faibles par la maladie, discernaient encore les traces des derniers shinobis rentrés chez eux. Comment pouvaient-ils être aussi stupides ? Ils avaient marché dans la neige comme de simples Genins ! S’ils avaient voulu rester discret, ils s’étaient trompés car, au lieu de rentrer en toute discrétion, ils étaient revenus en traînant presque les pieds. Peut-être l’un d’eux était-il blessé ? En tout cas, je maîtrisais que fort mal mon envie de les insulter même s’ils n’étaient pas présents. Après tout, s’ils avaient été des déserteurs, ils seraient depuis bien longtemps morts !

Arrivant à la fin de mon parcours, je sautai du dernier arbre avec agilité, pour retomber dans la neige. Mes traces se dessinèrent et déjà, je ressentais sur ma main gauche, ainsi que sur mon genou gauche, la morsure si puissante de la neige. Mais relevant avec rapidité, je scrutai les environs, à la recherche d’un moyen de traverser ce désert blanc sans ne laisser aucune trace. Mais rapidement, je dus me résoudre à le traverser ainsi, sans autre moyen que la marche. Même s’ils mettraient un certain temps à me reprendre, je détestais devoir me montrer ainsi, sur cette plaine où l’embuscade était facile. Dos voûté, tête dans ma cape, fourreau de Tsubachi dans la main droite, je me remis à marcher en direction des fumées des nombreuses maisons d’Oto.

Après une bonne heure de marche, recouvert par la neige, j’arrivais enfin à apercevoir clairement les masures d’Oto. Soupirant, j’étais heureux de trouver un foyer où je pourrais enfin prendre quelques instants de chaleur et de repos. Satisfait, je rentra dans la première auberge qui me sembla convenable. Dans un coin, le feu brûlait, tandis qu’une jeune fille, sûrement la fille de l’aubergiste, remettait une nouvelle bûche. Relevant un peu le regard, je croisa celui du première homme de la salle. Lui aussi, c’était un déserteur, comme toute la salle. Je jetai un regard sur l’aubergiste, lui, pourtant, était bien du Village. Ma déduction me porta à croire que l’homme accueillait tous les déserteurs, mais surtout les voyageurs. En ces jours froids, seuls les déserteurs pouvaient se trouver en ces lieux. Je connaissais certains d’eux, du moins de tête. Me dirigeant vers l’homme, je lui demandai rapidement une cruche de saké ainsi que de quoi me nourrir. L’homme acquiesça, se retourna, prit une bouteille, avant de me l’adresser. M’installant doucement à une table, je pris mes aises. Retirant ma longue cape, j’observais les êtres plus en détail. Tous n’étaient que mauviettes au fond, juste à leur tenue, j’arrivais à le voir. Gardant silence, j’attendis que la jeune fille m’apporte mon plat que je dévora avec passion. Après tout, il était rare qu’un déserteur puisse manger à sa faim et lorsqu’il en avait la chance, c’était plutôt en prison. Prenant une seconde assiette, je pris, cette fois, le temps de manger et de déguster le savoureux plat que l’homme m’avait fait.

Au dehors, je pouvais entendre le vent siffler à travers les planches de l’auberge. Certains tremblaient devant ce bruit et peu à peu, alors que la nuit tomba, la salle se vida, avant que je ne me retrouve seul, avec pour seul compagnie l’aubergiste et sa fille. Dans mon assiette presque vide, se trouvaient encore les légumes ainsi que la salade. Regardant mon plat, je mangeais paisiblement, sous l’œil de plus en plus inquiet de l’aubergiste qui venait d’envoyer sa fille au lit. Tsubachi sur les genoux, je prenais une nouvelle bouchée quand l’homme vint me voir.


« Vous êtes l’homme qui est sur l’affiche, à côté de celle de Sasuke Uchiwa ? »

Je jetai un coup d’œil sur le panneau d’affichage où la plupart des têtes des déserteurs étaient collées. Malheureusement, la mienne se trouvait être près de celle du jeune Uchiwa et manque de bol, l’aubergiste avait regardé. Soupirant, je devais déjà admettre que mon voyage allait être plus court que prévu. Baissant un instant la tête par dépit, je pris une autre bouchée avant de lui répondre fort calmement.

« C’est bien moi… Vous avez besoin d’aide ? »

« J’ai déjà appelé les forces spéciales du Village, ou plutôt, ma fille s’en est occupée. »

Là, je pouvais jurer, pourtant je m’en retins. Ainsi donc, je m’étais laissé aller au joli minois de la jeune fille. Tous les deux m’avaient bien eu. Soudain, je pris conscience qu’il aurait bien pu me faire empoisonner. Recrachant aussitôt ce que j’avais en bouche, je regardais l’homme d’un œil froid. Quand allaient-ils arrivés ? La fuite ne m’était pas possible, mais déjà, le combat était inégale. Je savais pertinemment que les hommes qui dormaient à l’étage ne m’aideraient pas pour ce combat… Déjà, je me retrouvais seul face à sûrement une escouade de dix ninjas entraînés à se battre. Jetant un rapide coup d’œil à ma fiche, je vis que j’étais classé B… Un rapide calcul me fit admettre qu’il était possible qu’ils soient encore plus nombreux.

Soudain, la porte se fracassa et une escouade apparut. Aussi rapidement que la porte s’était détruite, j’avais dégainé Tsubachi et pousser la table vers les shinobis, en mettant deux à terre. Me levant avec agilité, je poussai aussi la chaise en leur direction, assommant l’un des deux shinobis déjà à terre. Reprenant ma cape et la passant sur le dos, je laissai le temps à mes adversaires de se mettre en place. Je les comptais déjà : 1...2...3...11 ! L’un d’eux était différent, il ne portait pas le masque des autres, non, je pouvais le reconnaître, le Kage d’Oto. Certes ce n’était qu’un petit village, mais ils avaient assez de ninjas pour prétendre être une nation faite pour cela. Encerclé, je devrais utiliser une partie de mes techniques pour m’en sortir. Lame sortie, mise en garde, je me préparais à recevoir la première salve de leur coût.

Soudain, comme à l’unisson, ils lancèrent des armes de jet. M’abaissant, plaçant mon arme à raz du sol, je pus en contrer une partie, jusqu’à ce que l’un d’eux, placé dans mon dos, lance un shuriken qui se planta en plein dans mon dos, du côté gauche. Grimaçant sous la douleur, je devais déjà admettre que leur nombre était supérieur à ce que je pouvais battre seul. Me relevant, je m’étais remis dans ma position initiale, tentant de lire dans leur geste lequel était le plus, lequel lancerait la prochaine arme, mais ils étaient forts, je devais l’admettre. Gardant le kunai sur moi, je préférais éviter que le sang se répande sur mes vêtements en cet instant. Préparant mes gestes avec minutie, j’allais tenter une attaque sur l’ensemble du groupe, avant d’isoler par la suite le Kage.


« Rai no Ken ! »

Aussitôt ma lame entra en pleine concordance avec mon chakra électrique. Dans l’air, un bruit assourdissant venait de se faire entendre, faisant souffrir plus d’une oreille non-aguerrie à ce son. Une partie d’eux mirent leur main à leur oreille m’offrant l’espace que j’attendais. M’élançant vers eux, ma lame, amplifiée par le chakra Raiton, trancha la chair de leur gorge en quelques secondes, tandis que ceux qui n’avaient pas été atteint me lançait une nouvelle salve. Me déplaçant assez rapidement je pus éviter toute la salve, avant de m’arrêter à ma position initiale, avec non plus onze personne mais huit en face de moi, dont l’Otokage en retrait. Un peu haletant, je grimaçai en sentant le shuriken toujours planté se déplacer dans ma chair.

Encore sept, sans compter le Kage, je ne pouvais m’en sortir ainsi. Une aide aurait vraiment appréciée mais je la savais utopique. Soupirant devant le problème qui se posait à moi, je lançai rapidement un kunai dans la gorge de l’un d’eux, le tuant sur le coup. Souriant un peu, le souffle court, je regardais les six autres hommes et femmes qui se tenaient devant moi. Comment pouvais m’en sortir, le Kage me bloquait l’unique sortie, les six autres autour de moi, de façon à ce que je puise m’en sortir aussi facilement. L’aubergiste était dans le fond de la salle, en train de tenir sa fille près de lui. Une bande de traître ! Et mon maudit Destin qui s’acharnait sur ma personne… Soupirant, je devais me résigner à mourir en ce jour. Malgré tout, je n’avais pas l’intention de mourir sans en emporter encore avec moi.

Le sifflement de Tsubachi se faisait encore entendre et tandis que je réfléchissais encore à une solution, l’un d’eux m’interpella. Vêtu comme tous les autres, je n’aurais su dire qu’une chose : c’était une femme. De sa voix fluette, j’en reconnus une jeune femme, après le reste m’était impossible à savoir. Déposant mon regard sur elle, j’observais les deux trous qui lui servaient à me voir.


« Pourquoi encore te battre, Déserteur Matsuba ? Tu ne préfères pas vivre dans une prison que de mourir ici, dans cette endroit ? »

« Je n’irai ni en prison, ni dans l’autre monde aujourd’hui ! Je n’ai juste pas l’intention de rester ici fort longtemps. » Dis-je dans un souffle, avant de déposer mon regard sur le Kage, un sourire sur mes lèvres.

En cet instant, je savais déjà qu’aucun d’eux n’aurait la chance de revoir le jour. Si je voulais avoir une chance de m’en sortir, je devrais les tuer tous les sept avant de filer au plus vite. Regardant le sang couler de ma lame, je m’imaginais Tsubachi accueillant les âmes que je venais d’envoyer près de lui. Combien déjà ? Quatre morts et un assommé ! Lui aussi, l’assommé je devrais l’abattre pour pouvoir m’en sortir. Soudain, j’aperçus un nouveau mouvement de la femme restée silencieuse depuis ma réponse. Réagissant aussitôt, j’hurlais en frappant le sol :


« Raizo Ikazushi No Itte ! »

La jeune hurla un coup, avant de tomber morte sous l’impulsion électrique que j’avais envoyé dans sa direction. Les derniers commençaient à comprendre que je n’étais pas là pour rire. Tous avaient reculé d’un pas quand j’avais tué leur collègue d’un geste rapide et d’une attaque non-mortelle à la base, mais avec la quantité de chakra que j’avais envoyé, la jeune femme était tombée grillée. Déposant mon regard devenu haineux sur les cinq derniers hommes, mon visage exprimait toute l’envie meurtrière qui m’habitait. Je n’avais que la seule idée de les exécuter, de les exterminer. Pourtant, avec la blessure du shuriken et les nombreuses utilisations de mon chakra, j’étais presque à bout de force. Mes mains s’étaient mises à trembler, ma vue avait depuis longtemps faibli, tandis que mes jambes semblaient encore tenir. Dans ma tête, un bruit sourd se faisait entendre, comme si, depuis l’instant où j’avais utilisé cette technique, tout m’abandonnait.

Gardant ma lame devant mon visage, je tentais de faire semblant que tout allait pour le mieux pour moi, l’inverse de la réalité. Mais comment auraient-ils pu le savoir ? Ne me restait qu’une chose à faire, les exécuter d’une seule et unique technique, la dernière que je pourrais utiliser. Reprenant mon souffle, je me concentrai du mieux que je pouvais pour faire les signes incantatoires. Déjà, ils comprenaient mais il était trop tard pour qu’ils puissent fuir. Eux aussi allaient tenter de se protéger avec une technique…


« Tsumaki No Ken »

Aussitôt, alors que ma lame devenait plus blanche, une large explosion détruisait tout sur son passage, me plaquant moi-même contre un mur. Soudain, tout devint blanc autour de moi, avant que je ne sentes sous moi, le froid glacial de la neige. Les membres ankylosés, des douleurs dans tout le corps, je sentais moi-même, dans mes propres membres, tout l’impact de ma technique. L’auberge n’était qu’un vieux souvenir, balayé soudainement par mon explosion. Je voyais encore quelques têtes qui traînaient et à des endroits, les déserteurs de rang plus faibles se levaient, se posant un tas de questions. Moi, je grimaçai quand je me fus relevé. Partout, un courant électrique brouillait mon système nerveux… Marchant dans les décombres, je tentais de retrouver certains corps.

Soudainement, je retrouvas la fille de l’aubergiste, et d’un coup de lame, je lui tranchai la gorge, laissant juste un dernier soupir passé par ses lèvres. Puis, je retrouvas les corps un à un des hommes qui m’avaient poussé à me mutiler. J’avais retrouvé les onze corps des ANBUS de Oto que j’avais empilé devant les restes de l’auberge. Je découvris même le corps de l’aubergiste, un peu plus loin que sa fille. Lui, il était déjà mort ! Me retournant, j’entendis les faibles plaintes d’un homme. Me dirigeant vers les paroles, je découvris enfin l’homme que je cherchais : l’Otokage ! Il était là, en dessous de moi, lui aussi semblait avoir pris l’attaque de plein fouet. Son visage était noirci et quelques ondes électriques se faisaient encore voir sur son corps. Ma lame sous sa gorge, je souriais…


« Tu es le suivant, Otokage ! »

*Toux* « Pourquoi… Fais-tu… Cela ? » *Toux*

« Pour ma rédemption… »

Ma lame traversa sa gorge sans lui laisser le temps de répondre. Reprenant le fourreau de ma lame, je la lavai sur le corps de celui-ci, avant de la rentrer à nouveau dans son alcôve. Retirant enfin le shuriken, je le déposai sur la tête de l’homme qui avait été Kage ! Souriant, ankylosé, le dos voûté sous les douleurs, le corps noirci, je repartis dans la neige, laissant derrière moi, dans les décombres au minimum quatorze victimes… Avais-je avancé sur le chemin de la rédemption ? Tsubachi m’avait-il vu me battre ? Le cœur lourd de questions, je m’étais remis à marcher vers une nouvelle destination.

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